3.3.06




Être royaliste est-ce fondamentalement autre chose qu'être de droite ou républicain ? Existe-t-il une ontologie royaliste ? Nous n'avons pas demandé à nos collaborateurs pourquoi ils ont choisis ce camps plutôt qu'un autre ou pourquoi sont-ils devenus ce qu'ils sont, mais précisément comment ils sont ce qu'ils sont et comment ils perçoivent d'être royaliste ?
(Commandes à : www.dualpha.com ; section essais politiques)

Sommaire :

Des principes et de l'opinion (David Gattegno) ; Au sujet du Roi (Pascal Gambirasio d'Asseux) ; La mission du manant (Olivier de Jouy) ; La nature déchue de l'homme et l'essence de la Souveraineté (Jean Marc Vivenza) ; Chances et ambiguïtés du régime monarchique (Yves-Marie Bercé) ; L'hermétisme : art royal par excellence (Patrick de la Rivière) ; Être royaliste (Michel Gaudart de Soulages) ; L'être est royal car son créateur est Roi ! (Thierry Jolif) ; Poétisation du rebelle (François-Marin Fleutot) ; ("Je suis royaliste par mais je me soigne”. De quelques travers pathologiques du royalisme et particulièrement de la dérive (Michel Michel) ; Le Roi est mort par Vive le Roi ! (Louis Pozzo di Borgo) ; Pourquoi être royaliste ? (entretien avec Yves-Marie Adeline) ; Être royaliste aujourd'hui (Philippe Roch)

3 commentaires:

Eurydice a dit…

Intéressant, ça donne envie de le lire,j'aime particulièrement ce que fait François-Marin Fleutot.
Mais à propos de l'ontologie royaliste, ce qui est souvent pénible justement, c'est qu'ils sont nombreux ceux qui se disent royalistes et qui, ayant dit cela, semblent avoir résumé tout leur être. A croire qu'ils sont devenus royalistes pour se créer une identité.

NOMINOE a dit…

Merci Eurydice, en effet, le combat royaliste peut prendre beaucoup de place, trop de place, mais cela est du au fait qu'il s'agit à l'heure d'aujourd'hui d'une vraie tension, une de celle qui force à demeurer fidèle coute que coute. En outre, souvent, l'engagement royaliste est la face la plus visible et d'autres aspects plus souterrains en sont voilés, peut-être plus que chez d'autres pour lesquels l'écran poétique de l'être royaliste est moins présent, peut-être ... à moins que ce ne soit tout autre ...

gzogzo a dit…

Bonjour.

Eurydice a écrit :...

... Ils sont nombreux ceux qui se prétendent royalistes et qui, ayant dit cela, semblent avoir résumé tout leur être. A croire qu'ils sont devenus royalistes pour se créer une identité.

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Oui... Non seulement je suis pleinement d'accord, mais la remarque me semble finement observée...

Pour ma part, je dirai qu'ils paraissent non seulement avoir RESUME leur être, mais qu'ils semblent ce faisant en avoir hélas EPUISE la description.

Selon moi, c'est par exemple le cas de certaines gens des médias qui claironnent un royalisme de pacotille sans pouvoir argumenter à ce propos en quoi que ce soit face à qui que ce soit.
A noter au surplus qu'ils le font le plus souvent en foulant frénétiquement aux pieds coram populo les croyances qu'ils prétendent (de bonne foi ?) mettre en avant...

Bien sûr, non seulement ils ne convainquent personne, mais ils constituent quelques fois (à mon avis, aussi humble qu'il soit) un TRES PUISSANT REPOUSSOIR envers qui pourrait être accesible à une autre forme de persuasion un peu moins primaire.

Malgré tout, ces gens semblent en quelque sorte continuer à hypnotiser quelques esprits assez complaisants (et non des moindres, à l'occasion) pour (faire semblant de) croire que leur seule présence apporte même un tant soit peu au courant royaliste.

Bien sûr, chacun arrive à l'idéal monarchiste en suivant son propre chemin, mais, s'agissant de gens qui sont en position de manipuler l'opinion, il me semble qu'une certaine prudence devrait être de mise.

Quel intérêt tel Prince a-t-il de passer à la télévision en compagnie de tel ou tel pître ?

Quelqu'un peut-il me dire en quoi son image s'en trouve améliorée auprès du télespectateur moyen ?

Est-ce l'avenir des Hommes -et Femmes- politiques (au sens le plus NOBLE de l'expression) d'être interviewé(e)s sur le même plateau que BIGARD, Brigitte LAHAYE ou DIEUDONNE ?

C'est une question.